Trois tomates se baladent. Papa, maman et bébé tomate. Bébé tomate traîne et Papa tomate se fâche. Il va vers lui, l'écrase par mégarde et dit : " Viens, ketchup ! "

Trois tomates se baladent. Papa, maman et bébé tomate. Bébé tomate traîne et Papa tomate se fâche. Il va vers lui, l'écrase par mégarde et dit : " Viens, ketchup ! "
Ezéchiel 25, 17.

Le chemin des justes est bordé par les injustices des égoïstes, et la tyrannie des gens malfaisants. Béni soit celui qui au nom de la charité et de la bonne volonté mène les faibles à travers la vallée des ténèbres, car il est le gardien de son frère et trouve les enfants égarés. J'exercerai sur eux ma vengance en châtiant avec fureur ceux qui ont voulu empoisonner et anéantir mes frères. Tu sauras que je suis le Seigneur quand ma vengance s'abattra sur toi.

PULP FICTION.
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 13:47

Elle est sale. Même propre, elle est sale. Elle est couverte d'or et d'excréments, d'enfants et de casseroles. Elle règne partout. Elle est comme une reine grasse et sale qui n'aurait plus rien à gouverner, ayant tout contaminé de sa saleté foncière. Personne ne lui résiste. Elle règne en vertu d'une attirance éternelle vers le bas, vers le noir du temps. Elle est dans les prisons comme un calmant. Elle est en permanence dans certains pavillons d'hôpitaux psychiatriques. C'est dans ces endroits qu'elle est le mieux à sa place : on ne la regarde pas, on ne l'écoute pas, on la laisse radoter dans son coin, on la met devant elle ceux dont on ne sait plus quoi faire. Les jours, dans les hôpitaux comme dans les prisons, sont plus longs que des jours. Il faut bien les passer. On lui fait garder les invalides mentaux, les prisonniers et les vieillards dans les maisons de retraite. Elle a infiniment moins de dignité que ces gens-là, assommés par l'âge, blessés par la Loi ou par la nature. Elle se moque parfaitement de cette dignité qui lui manque. Elle se contente de faire son travail. Son travail, c'est salir la douleur qui est confiée et tout agglomérer – l'enfance et le malheur, la beauté et le rire, l'intelligence et l'argent – dans un seul bloc vitré gluant. On appelle ça une fenêtre sur le monde. Mais c'est, plus qu'une fenêtre, le monde en son bloc, le monde dans sa lumière pouilleuse de monde, les détritus du monde versés à chaque seconde sur la moquette du salon. Bien sûr, on peut fouiller. On trouve parfois, surtout dans les petites heures de la nuit, des paroles neuves, des visages frais. Dans les décharges, on met la main sur des trésors. Mais cela ne sert à rien, de trier, les poubelles arrivent trop vite, ceux qui les manient sont trop rapides. Ils font pitié, ces gens. Les journalistes de télévision font pitié avec leur manque parfait d'intelligence et de c½ur- cette maladie du temps qu'ils ont, héritée du monde des affaires : parlez moi de Dieu et de votre mère, vous avez une minute et vingt-sept secondes pour répondre à ma question. Un ami à vous, un philosophe passe un jour là-dedans, dans la vitrine souillée d'images. On lui demande de venir parler de l'amour, et parce qu'on a peur d'une parole qui pourrait prendre son temps, peur qu'il n'arrive quelque chose, parce qu'il faut à tout prix qu'il ne se passe rien de confus et de désespérant, en raison de cette peur on invite également vingt personnes, spécialistes de ceci, expertes en cela, vingt personnes soit trois minutes la personne. La vulgarité, on dit aux enfants qu'elle est dans les mots. La vraie vulgarité de ce monde est dans le temps, dans l'incapacité de dépenser le temps autrement que comme des sous, vite, vite, aller d'une catastrophe aux chiffres du tiercé, vite glisser sur des tonnes d'argent et d'inintelligence profonde de la vie, de ce qu'est la vie dans sa magie souffrante, vite aller à l'heure suivante et que surtout rien n'arrive, aucune parole juste, aucun étonnement pur. Et votre ami, après l'émission, il s'inquiète un peu, quand même, pourquoi cette haine de la pensée, cette manie de tout hacher menu, et la réalisatrice lui fait cette réponse magnifique : je suis d'accord avec vous mais il vaut mieux que je sois là, si d'autres étaient à ma place, ce serait pire. Cette parole vous fait penser aux dignitaires de l'Etat français durant la Seconde Guerre mondiale, à cette légitimité que se donnaient les vertueux fonctionnaires du mal : il fallait bien prendre en charge la déportation des Juifs de France, cela nous a permis d'en sauver quelques-uns. Même abjection, même collaboration aux forces du monde qui ruinent le monde, même défaut absolu de bon sens : il y a des places qu'il faut laisser désertes. Il y a des actes qu'on ne peut faire sans aussitôt être défait par eux. La télévision, contrairement à ce qu'elle dit d'elle-même, ne donne aucune nouvelle du monde. La télévision, c'est le monde qui s'effondre sur le monde, une brute geignarde et avinée, incapable de donner une seule nouvelle claire, compréhensible.

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 14:46

♥
« Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous. Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue de votre vie. N'avez-vous rien d'autre à faire ? Votre vie est-elle si vide que, honnêtement, vous ne puissiez penser à une meilleure manière de passer ces moments ? Lisez-vous tout ce que vous êtes supposé lire ? Achetez-vous ce que l'on vous dit d'acheter ? Sortez de votre appartement. Allez à la rencontre du sexe opposé. Arrêtez le shopping excessif et la masturbation. Quittez votre travail. Commencez à vous battre. Pensez que vous êtes en vie. Si vous ne revendiquez pas votre humanité, vous ne serez rien d'autre qu'une statistique. Vous êtes prévenu. »
Fight Club.

# Posté le samedi 17 octobre 2009 10:29

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 10:51

Chef, un petit verre, on a soif !

Chef, un petit verre, on a soif !





Chaque année, le budget mondial dépensé en publicité s'élève à 500 milliards de dollars.
Une étude de l'ONU estime que pour réduire de moitié la faim dans le monde, 10% de cette somme suffirait.







# Posté le samedi 10 octobre 2009 11:17

Modifié le mardi 13 octobre 2009 05:43

Give me a F! Give me a U! Give me a C! Give me a K !

 Give me a F! Give me a U! Give me a C! Give me a K !




« Trois jours de paix et de musique. Des centaines d'hectares à parcourir. Promène-toi pendant trois jours sans voir un gratte-ciel ou un feu rouge. Fais voler un cerf-volant. Fais-toi bronzer. Cuisine toi-même tes repas et respire de l'air pur.»

# Posté le mardi 15 septembre 2009 14:00

Modifié le samedi 10 octobre 2009 10:25

Quand une personne entre dans votre coeur, elle y reste pour toujours.

Quand une personne entre dans votre coeur, elle y reste pour toujours.
Un jour, je te batterai à Farmville, je le jure !

# Posté le mercredi 09 septembre 2009 13:34

Modifié le samedi 26 septembre 2009 13:29